« Les conseils de Ian Fleming pour avoir de l’inspiration »

« Les secrets d’un bon james Bond 007 »

 

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« Ian Fleming, l’auteur à succès des James Bond 007 vous enseigne comment avoir de l’inspiration »

   Par cet article, je souhaite vous transmettre les conseils pertinents de Ian Flemming, l’auteur des James Bond 007 pour « venir son inspiration ».

   En effet, il est toujours utile de bien connaître – et de modéliser – l’excellence.

   Si vous manquez de créativité, que votre esprit créatif semble désespérément stérile, ce que vous révèle ce grand auteur de très nombreux romans (de la série à succès mondial James Bond 007), vous donne ici quelques pistes pour une « productivité d’inspiration » à haut rendement.

   Ian Fleming, le créateur de James Bond, nous livre ici quelques-uns de ses secrets d’auteur de best-sellers. Comme vous allez le voir, un de ses secrets est sa capacité de faire jouer tous les sens du lecteur…

 

coche # Pour devenir un grand écrivain et avoir de l’inspiration d’écrire

 

  « Si vous choisissez de devenir écrivain, il vous faut décider, dans les grandes lignes, si vous voulez écrire pour la gloire, pour le plaisir ou pour l’argent. Personnellement – sans aucune honte -, j’écris pour le plaisir et pour l’argent.

   Je pense également que, si les thrillers ne sont pas de la littérature avec un grand L, il est néanmoins possible d’écrire ce qui, pour moi, se définit le mieux comme étant des « thrillers destinés à être lus comme de la littérature ».

   Les auteurs de ce genre d’ouvrages sont, entre autres, Edgar Allan Poe, Dashiell Hammett, Raymond Chandler, Eric Ambler et Graham Greene, et j’estime qu’il n’y a rien de honteux à poursuivre dans la voie qu’ils ont tracée.

   Bien. Nous avons donc décidé d’écrire pour l’argent, sans renoncer pour autant à un certain niveau de qualité littéraire, à savoir une prose sans maniérisme, une grammaire courante et une certaine intégrité dans la narration. Mais ces éléments ne feront pas à eux seuls un best-seller.

   Pour cela, il n’y a qu’une seule recette, et elle est très simple.

   Si vous repensez aux best-sellers que vous avez pu lire, vous vous apercevrez qu’ils ont tous une qualité en commun : vous vous sentez tout simplement obligé de tourner la page, de continuer la lecture jusqu’à la fin.

 

coche# Comment stimuler intégralement le lecteur jusqu’à ses papilles gustatives

 

   Rien ne doit pouvoir se mettre en travers de cette dynamique essentielle du thriller. Impossible de s’étendre sur de trop longs passages descriptifs. Les noms, les relations, les voyages et les sites géographiques ne doivent pas être compliqués – afin de ne pas perdre ou exaspérer le lecteur. Il ne doit jamais être amené à se demander :

« Où suis-je ?

« Qui est ce personnage ? »

« Mais qu’est-ce qu’ils font tous, bon sang ? »

   Par-dessus tout, il ne doit jamais y avoir de ces récapitulations enrageantes, où le héros divague sur son sort malheureux, passe mentalement en revue une liste de suspects ou pense à ce qu’il aurait pu faire ou à ce qu’il va entreprendre. Bien sûr, vous pouvez planter le décor ou décrire les mensurations de l’héroïne aussi amoureusement que vous le souhaitez, mais, dans le même temps, chaque mot doit parler au lecteur, l’intéresser et le séduire avant que l’action ne se précipite.

   Je reconnais qu’il m’arrive fréquemment de pécher gravement dans ce domaine. La poésie des choses et des lieux me passionne, et le rythme de mes histoires en souffre parfois, quand je prends le lecteur à la gorge pour le gaver de copieuses rasades de ce qui selon moi devrait l’intéresser, tout en le secouant violemment et en lui braillant :

« Tu vas aimer ça, bon Dieu ! »

  Mais c’est un triste travers, et je dois avouer que, dans l’un de mes livres, Goldfinger, j’ai consacré 3 chapitres entiers à une seule partie de golf.

   Bon. Après avoir développé un style soigné et trouvé le rythme vital de la narration, qu’allons-nous pouvoir mettre dans ce livre ?

   En peu de mots, les ingrédients se composeront de tout ce qui titillera l’un ou l’autre des sens humains – absolument tout. Dans ce secteur, ma contribution à l’art de l’écriture du thriller aura consisté à essayer de stimuler intégralement le lecteur jusqu’à ses papilles gustatives.

   Ainsi,  je n’ai jamais compris pourquoi dans tes livres les gens sont obligés de prendre des repas aussi hâtivement et avec une telle indifférence. Les héros anglais, apparemment, vivent de tasses de thé et de verres de bière. Et, quand ils font un vrai repas, il n’y a pas moyen de savoir de quoi celui-ci se compose.

 

coche # Comment son imagination lui rapporte de l’argent ?

 

  Personnellement, je n’ai rien d’un gourmet et je déteste la grande cuisine. Ce que je préfère, ce sont les œufs brouillés. Dans le manuscrit d’origine de « Vivre et laisser mourir », James Bond en consommait si souvent qu’un membre perspicace du comité de lecture a fait remarquer que cette habitude alimentaire rigide risquait de poser des problèmes à Bond en termes de sécurité.

   Quiconque souhaitait le prendre en filature n’avait qu’à entrer dans les restaurants et à demander ; « Est-ce qu’il y avait ici un client qui mangeait des œufs brouillés ? » pour savoir s’il était ou non sur la bonne piste.

   Il m’a donc fallu reprendre le livre pour changer les menus de Bond.

   La seule différence entre vous et moi, c’est que mon imagination me rapporte de l’argent.

   Je cherche aussi à parvenir à une sorte d’exotisme policé. Je n’ai relu aucun de mes livres pour voir s’ils soutiennent le feu d’un examen minutieux, mais je pense que vous vous apercevrez que le soleil y brille toujours (de quoi délicatement remonter le moral du lecteur anglais), que la plupart des décors sont en eux-mêmes agréables et transportent le lecteur dans des lieux fascinants partout dans le monde, et que les récits sont toujours suffisamment épicuriens pour contrebalancer la partie plus sinistre des aventures de Bond.

   Permettez-moi maintenant de faire une pause et laissez-moi vous assurer que si tout cela a l’air diaboliquement habile, ce n’est qu’en m’efforçant d’analyser le succès de mes livres dans le but de rédiger le présent article que je suis parvenu à ces conclusions.

 

coche # Pour stimuler l’inspiration, il est indispensable de de faire une oeuvre plaisante

 

  En fait, j’écris simplement sur ce qui me plaît et sur ce qui me stimule.

   Tout en reposant sur le réel, mes histoires sont fantastiques. Elles dépassent largement le cadre du probable, mais pas, je pense, celui du possible. Elles resteraient pourtant coincées dans le gosier du lecteur et le pousseraient à jeter furieusement le livre – car le lecteur déteste avoir l’impression d’être floué – sans la présence de quelques trucs techniques.

   D’abord, la rapidité de la narration, déjà citée, qui propulse le lecteur bien vite au-delà de l’instant critique où pourrait poindre la moquerie.

   Ensuite, la référence constante à des noms et à des objets de son quotidien familier, qui le rassurent en lui montrant que l’auteur, comme lui, a toujours les pieds sur terre : un briquet Ronson, une Bentley 4,5 litres avec compresseur Amherst Villiers (notez au passage la solidité de la précision), le Ritz de Londres, le Club 21 de New York, les noms exacts de la flore et de la faune, même les chemises en coton à manches courtes Sea Island de Bond.

   Tous ces détails sont donc autant de points de repère destinés à rassurer le lecteur lors de son voyage dans une aventure fantastique.

   Les gens me demandent souvent :

   « Comment faites-vous pour penser à tout ça ? Vous devez avoir un esprit extraordinaire (ou extra-ordinairement vicieux) ! »

   Certes, j’ai une imagination des plus vivaces, mais je ne pense pas qu’elle soit particulièrement bizarre. Au cours des 20 premières années de notre vie, nous sommes tous gavés de contes de fées, d’aventures et d’histoires de fantômes, et la seule différence, peut-être, entre vous et moi, c’est que mon imagination me rapporte de l’argent.

   Ayant assimilé tous ces conseils, vous allez peut-être avoir maintenant le cœur qui flanche à l’idée de l’effort physique qu’implique l’écriture ne serait-ce que d’un thriller. Vous avez toute ma compréhension, sachez-le.

 

coche # Comment créer un vide dans l’esprit pour avoir l’inspiration ?

 

  Moi aussi, j’ai la flemme. Je suis même probablement plus flemmard que vous. Rien que de penser aux deux ou trois cents feuilles de papier que je dois noircir de mots plus ou moins bien tournés pour produire un livre de 60.000 mots, j’en ai l’estomac noué.

   Dans mon cas, le premier ingrédient incontournable consiste à créer un vide dans ma vie qui ne pourra être comblé que par une forme ou une autre de travail créatif.

   En ce sens, j’aide la chance : je me suis fait construire une petite maison dans le nord de la Jamaïque, en 1946, et j’ai organisé ma vie de façon à pouvoir y passer au moins 2 mois en hiver.

   Pendant les 6 premières années, j’ai eu largement de quoi m’occuper : il fallait que je visite le pays, que j’établisse des relations avec le personnel, que je découvre les habitants et que j’examine minutieusement le décor sous-marin de mon récif.

   Mais, au bout de 6 ans, j’avais épuisé toutes ces possibilités et j’étais sur le point de me marier, perspective qui me terrifiait et provoqua en moi une sorte de bougeotte intellectuelle.

   Ainsi, un jour, pour occuper mes mains oisives et fabriquer des anticorps à mes angoisses, après 43 ans de célibat, je décidai de m’asseoir, bon sang, et d’écrire un livre ».           

(c) Ian Fleming (écrivain à succès 1908-1964) »

avoir des solutions

« Pour avoir de l’inspiration, des techniques mentales pour stimuler et éveiller la créativité sont nécessaires »

« Votre esprit Peut Produire 200 idées à l’heure »

 

 

 

 

 

 

 

 

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